lundi 06 juillet 2009

Echec du FN a Henin-Beaumont


> Paris, 6 juil 2009 (AFP) - >
> Le Journal de la Haute-Marne (Patrice Chabanet) >
> "Le Front républicain a gagné. Il a su mobiliser sur ses valeurs, tr
> anscendant le clivage gauche-droite. Mais il n'a pas de quoi pavoise
> r, surtout du côté du PS. Si le Front national a pris une telle impo
> rtance à Hénin-Beaumont, c'est bien en raison des lourdes
> irrégularités financières de son maire socialiste. En période de
> crise, marquée par une forte poussée du chômage, cela ne rend pas
> l'électeur moyen particulièrement sensible au discours des partis de
> gouvernement. Que dans cette région traditionnellement ancrée à
> gauche le PS ait eu besoin des voix de droite en dit d'ailleurs long
> sur les difficultés d'un parti décidément mal en point. Hénin-
> Beaumont n'est pas la France. Au niveau national, le parti de Jean-M
> arie Le Pen est largement contenu en dessous de la barre des 10%. L'
> élection européenne a confirmé cette faiblesse devenue chronique.
> Cela ne veut pas dire que le FN ne parviendra pas, ponctuellement, à
> exploiter les faiblesses coupables de la démocratie dans la chasse
> aux scandales.

vendredi 03 juillet 2009

"Débarqué" du gouvernement, Jégo évoque des relations "froides" avec Fillon

Jego-fillon 03/07/2009 09h29 - GOUVERNEMENT-REMANIEMENT - Nouvelles de France - AFP

PARIS, 3 juillet 2009 (AFP) - L'ex-secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo a indiqué vendredi avoir appris qu'il était "débarqué" du gouvernement à la dernière minute, sans aucun "signe précurseur", alors que ses relations avec François Fillon étaient devenues "froides" depuis la crise aux Antilles.

Alors qu'on lui demandait s'il avait été averti de son départ seulement 10 minutes avant l'annonce du nouveau gouvernement, M. Jégo a répondu sur Europe 1: "Oui, c'est vrai, je l'ai appris un peu brutalement, mais enfin quand un ministre est débarqué je crois qu'il n'a pas vraiment le droit de se plaindre".

"La politique c'est fait d'aléas, de hauts, de bas, je vais redevenir député (de Seine-et-Marne, ndlr), j'ai beaucoup de choses qui m'intéressent et je ne vais sûrement pas venir me répandre ou me plaindre d'avoir été débarqué du gouvernement", a-t-il ajouté.

S'y attendait-il ? : "Non, non, je n'avais pas de signes précurseurs", a affirmé l'ex-secrétaire d'Etat, reconnaissant toutefois que ses relations avec le Premier ministre n'étaient pas bonnes depuis la crise aux Antilles : "Elles sont froides, voilà, il ne faut pas cacher les choses non plus, il ne faut pas faire de langue de bois. Je pense que cette crise a laissé entre lui et moi des traces", a-t-il affirmé, indiquant qu'il n'avait, depuis, pas rencontré le chef du gouvernement.

"Je pense que si François Fillon avait voulu que je reste ministre il l'aurait décidé, il en a décidé autrement, voilà, dont acte, on passe à une nouvelle étape", a ajouté M. Jégo. "J'ai entendu certains de mes collègues se plaindre, je vous avoue que je trouve que c'est un peu exagéré", a-t-il dit avant de souhaiter "bon courage" à la nouvelle secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Marie-Luce Penchard.

Dans une interview au Parisien, M. Jégo indique avoir parlé mercredi de son départ du gouvernement lors d'un entretien avec Nicolas Sarkozy. Evoquant une "explication entre amis, très franche et très sereine", il raconte que le président lui a "exposé son souhait de passer à une autre étape en nommant un ministre ultramarin, et ça c'est plutôt une révolution".

"Je ne lui ai rien demandé et il m'a fait l'honneur de ne pas me proposer de hochet", poursuit-il, interrogé sur son avenir. M. Jégo indique par ailleurs avoir "rejoint le Parti radical de Jean-Louis Borloo", formation associée à l'UMP, soulignant qu'il "reste pleinement dans la majorité présidentielle et l'UMP".

swi-so/phi

Mon interview dans le "Parisien - Aujourd'hui en France"

Logo_bot2 Etre débarqué du gouvernement, c'est violent?

Yves Jégo. C’est notre société qui est violente. Même débarqué un peu brutalement, un ministre n'a pas à se plaindre, quand on sait qu'il y a chaque jour 2000 chômeurs de plus débarqués de leur entreprise dans notre pays. Il faut rester décent même s’il est vrai qu’apprendre cela dix minutes avant que ce soit annoncé à la télévision, ce n'est pas très agréable...

Vous n'avez rien vu venir?

Non. Je n'ai eu aucun signe.

Vous avez rencontré Nicolas Sarkozy mercredi à l'Elysée. Vous a-t-il expliqué votre éviction?

On a parlé. Il m'a exposé son souhait de passer à une autre étape en nommant un ministre ultra-marin, et ça c'est plutôt une révolution. C'est sa responsabilité, et je respecte sa décision.

Vous a-t-il reproché la gestion du conflit aux Antilles?

Non. Au contraire, il m'a dit qu'il m'avait soutenu pendant tout ce conflit. De toute façon, il y avait deux solutions: soit je ne m'en mêlais pas, et il y avait peu de chance que ça se règle, soit je m'en mêlais. J'y suis allé avec ma sincérité, et j'assume tout. Le président a pu le constater lui-même la semaine dernière lors de son voyage: la situation aux Antilles est redevenue normale. J’ai évité, dans un affrontement extraordinairement compliqué, une dérive insurrectionnelle qui aurait pu voir le sang versé. C'est mon bilan et je constate qu’il est salué par l’opinion publique, qui, dans un récent sondage aux Antilles, trouvait à près de 55% que j’avais fait du bon travail.

Quel était le ton entre Sarkozy et vous ?

C'était une explication entre amis, très franche et très sereine. Je n'ai aucun reproche à faire à Nicolas Sarkozy. Il a pris des décisions. Quand j'entends certains de mes collègues sortis du gouvernement pousser des cris et faire des reproches à tel ou tel, je le déplore. A ce niveau de responsabilité, on n'a pas le droit de se plaindre ni de faire des reproches à qui ce soit.

Avez-vous demandé un poste ou une mission ?

Non. Je ne lui ai rien demandé et il m'a fait l'honneur de ne pas me proposer de hochet.

Allez-vous rejoindre Jean-François Copé et son club Génération France?

J'ai déjà participé à plusieurs réunions de Génération France. Mon amitié avec Jean-François Copé n'est un secret pour personne. Mon parcours politique aujourd'hui, c'est évidemment de rester pleinement dans la majorité présidentielle et l'UMP. Je ne change pas de convictions. Mais j’ai rejoint le Parti Radical de Jean-Louis Borloo. Cela fait longtemps que j’étais un compagnon de route de cette famille. Dans ma jeunesse politique, j'ai travaillé à proximité d'Edgar Faure. Le Parti radical est membre fondateur de l'UMP. Mais j'estime que l'UMP, qui est une très grande maison, s'enrichit avec des marques fortes. Le Parti radical est le plus vieux parti de France, héritier de Clémenceau et de Mendès France, il porte les valeurs du 21ème siècle.

Quelles valeurs faut-il renforcer ?

L'idée d'un libéralisme échevelé qui serait la marque de fabrique de la droite ne me convient pas. Il y a aussi une droite sociale. L'ouverture, c'est très bien, mais ça ne doit pas être pour l'UMP le prétexte pour ne pas développer des valeurs humanistes. Par exemple, la valeur travail, à laquelle je suis attaché, ne peut se concevoir sans la valeur partage.

Comme Roger Karoutchi, limogé lui aussi, vous êtes un sarkozyste de longue date. Nicolas Sarkozy récompense mal ses amis?

Sans Nicolas Sarkozy, je n'aurais jamais eu la chance de rentrer au gouvernement. Je lui en suis infiniment reconnaissant. Et s'il veut faire bouger le gouvernement, faire rentrer des gens nouveaux, il faut bien que des gens sortent. C'est sans doute plus facile de demander cet effort à ses amis.

Les békés (descendants des colons blancs aux Antilles) et le Medef sont-ils responsables de votre éviction?

Je ne cherche pas de bouc-émissaire. J'ai dénoncé la violence des rapports sociaux aux Antilles, j'ai dit un certain nombre de vérités, pointé des dérives. Par exemple, j'ai demandé à l'autorité de la concurrence de rendre un avis sur la formation du prix de l'essence. Sa conclusion qui vient d’être rendue me donne raison en dénonçant de nombreux excès. Mais j'ai d'excellents rapports avec certains patrons békés, je ne désigne pas une catégorie. J'ai voulu me faire le porte-parole d'un Etat neutre, qui n'ait pas de connivence et qui dise les choses. Je pense qu'outre-mer, il y aura un avant et un après-Jégo. Au-delà de ma personne, je souhaite que ce que j’ai dit permette de déclencher une prise de conscience et de changer les choses en profondeur.

François Fillon est-il soumis à la pression des patrons békés, comme vous l'aviez laissé entendre pendant la crise?

Je n'ai pas de preuve ni d'élément précis pour répondre. D'autant moins que depuis que je suis rentré des Antilles en février, je n'ai eu aucun contact avec le Premier ministre.

Est-ce normal, sur un dossier aussi chaud que celui qui était le vôtre?

Vous me permettrez de ne pas faire de commentaire. Même si  mon retour précipité, à la demande du Premier Ministre, n’a pas été sans conséquence. Il est vrai qu’à l’époque, beaucoup ont eu le sentiment qu’à Matignon, la vision de la réalité du terrain était peut-être partielle. Ce n’est toutefois qu’un sentiment. Je n’ai plus cette responsabilité et je souhaite très sincèrement que celle qui m’a succédé puisse réussir.

Fillon a-t-il pesé dans la décision du président de se séparer de vous?

J'imagine que si le Premier ministre avait souhaité que je reste, je serais encore au gouvernement. François Fillon a été lui-même un ministre viré (NDLR, losque Villepin a succédé à Raffarin en 2005 il n'a pas gardé Fillon au gouvernement) et ça ne lui a pas si mal réussi!

mardi 30 juin 2009

Grand Paris: Sarkozy confirme le dépôt d'un projet de loi à l'automne

Sarkozy Grand Paris COURBEVOIE, 30 juin 2009 (AFP) - Nicolas Sarkozy a confirmé mardi le dépôt d'un projet de loi destiné à "piloter" le projet de Grand Paris, qui permettra notamment d'assouplir les règles d'urbanisme autour des gares et confiera la maîtrise d'ouvrage du projet à une structure publique.

"Le gouvernement, je vous l'annonce, présentera à l'automne au Parlement un projet de loi spécifique pour piloter le projet du Grand Paris de façon différente de l'habitude, parce que l'ampleur des enjeux doit nous amener à créer un certain nombre de procédures nouvelles", a déclaré M. Sarkozy lors d'une table-ronde organisée dans le quartier de La Défense.

Ce texte permettra d'abord "d'accélérer les procédures" pour "éviter les études interminables, les débats qui n'en finissent plus", a précisé le chef de l'Etat. "Ce sera un vrai débat, une vraie étude, mais pas un truc qui s'éternise pour aboutir à rien", a-t-il ajouté.

M. Sarkozy a aussi souhaité que cette loi permette "d'établir un périmètre autour des gares où les procédures d'urbanisme seront assouplies". "Il faut des règles moins nombreuses, plus claires, où le beau (et) l'architecture sont de nouveau des éléments dont on peut tenir compte", a-t-il dit.

Le président s'est enfin prononcé en faveur de la création, par cette loi, "d'un établissement ou même d'une société à capitaux publics qui sera chargée de la maîtrise d'ouvrage et d'aménagement". Il a marqué sa préférence pour la deuxième solution, qui permettrait selon lui "d'associer à son capital l'Etat et les collectivités locales".

Nicolas Sarkozy a enfin détaillé le calendrier du projet, annonçant après la loi un "débat public à l'hiver 2010" et l'ouverture des premiers tronçons des nouvelles lignes de métro en "2017".

Dévoilé en avril, le projet de Grand Paris prévoit la construction d'un métro autour de Paris ainsi que l'allongement et la modernisation de lignes existantes, pour une facture estimée à 35 milliards d'euros.

Lors de son intervention, le chef de l'Etat à appelé à la "mobilisation générale" de l'Etat et de tous les élus autour du projet de Grand Paris.

Il a ainsi souhaité que cessent les querelles qui opposent la droite et la gauche au sujet de leur représentation au sein de Paris Métropole, une instance créée à l'initiative du maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë et qui réunit une large majorité de collectivités de gauche.

"Paris Métropole peut grossir, je n'y verrai que des avantages, mais il faut que chacun joue le jeu (...) que les représentants du centre et de la droite soient désignés par les représentants du centre et de la droite, pas par les élus socialistes de Paris", a-t-il demandé.

Le chef de l'Etat s'est également réjoui que les projets de transports de la région Ile-de-France et ceux du secrétaire d'Etat Christian Blanc aient pu être réunis sous la bannière du Grand Paris. "On ne va pas faire la guerre des systèmes de transports", a lancé Nicolas Sarkozy.

"Il ne met pas de côté le travail que nous avons fait sur les transports. A partir de là, nous allons faire le travail en concertation avec l'Etat, nous n'avons aucun problème là-dessus", s'est félicité le président du Conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon (PS).

pa/em/bg

lundi 29 juin 2009

Carburants en Outre-mer: l'Autorité de la concurrence pointe des "dérives"

Logo-autorite Par Sophie DEVILLER

PARIS, 29 juin 2009 (AFP) - Monopole d'approvisionnement trop favorable aux compagnies pétrolières, marges injustifiées: six mois après la grève qui a secoué les départements d'outre-mer (DOM), l'Autorité de la concurrence pointe des "effets pervers" et des "dérives" dans la fixation des prix des carburants.

Contrairement à ce qui se passe en métropole, où ils sont libres, les prix à la pompe sont fixés dans les DOM par le préfet qui établit mensuellement un plafond.

Or ce prix maximum est dans les faits devenu "un prix imposé" au consommateur, appliqué systématiquement par toutes les stations-service, déplore l'Autorité dans un avis publié lundi.

Un système qui engendre "des marges injustifiées" pour les groupes pétroliers, a estimé un expert proche du dossier.

Les marges de distribution entre l'arrivée du carburant au port et la pompe ont ainsi bondi de 77% entre 2001 et 2008 à La Réunion et de 44% à La Guadeloupe sur la même période, selon des chiffres de l'Autorité de la concurrence.

Le président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip), Jean-Louis Schilansky, a indiqué qu'"il allait analyser l'avis avant de faire tout commentaire".

Les trois DOM (Martinique, Guadeloupe, Guyane) sont approvisionnés en carburants par la Société anonyme de raffinerie des Antilles (SARA), filiale de Total qui exerce un monopole de fait.

Depuis sa fusion avec Fina et Elf, Total exploite également près de la moitié des stations-service des trois départements. Quatre autres groupes pétroliers Shell, Libyian Oil, Chevron-Texaco et le groupe énergétique Rubis sont également distributeurs.

Pour remédier à cette situation, le gendarme de la concurrence souhaite que les prix à la pompe soient fixés librement pour éviter la "dérive des marges de détail", sauf en cas de crise où l'administration pourrait alors reprendre la main.

L'Autorité regrette aussi le fait que la régulation sur les prix d'importation des carburants soit "insuffisante".

"Les compagnies pétrolières donnent un prix au préfet qui s'exécute. Il faut absolument que l'autorité administrative les contraigne à fixer un tarif basé sur les cours mondiaux", a expliqué une autre source à l'AFP.

Fin mai, une mission parlementaire d’information sur les carburants dans les départements d’outre-mer avait déjà pointé du doigt l’opacité du système.

L'Autorité déplore également que les taxes sur les carburants soient trop faibles dans les DOM par rapport à la métropole.

"Les recettes manquantes sont compensées par la taxation d'autres produits, notamment des produits de consommation courante", ce qui pénalise le consommateur, selon l'avis.

Interrogé par l'AFP, Elie Domota, porte-parole du LKP, le collectif à l'origine de la grève générale en Guadeloupe, "s"est félicité que l'administration reconnaisse enfin les abus des pétroliers".

Il souhaite que "l'approvisionnement, la distribution et la fixation des prix soient faits par un service public avec des représentants des consommateurs".

Le LKP demande aussi l'arrêt d'implantations de nouvelles stations-service en Guadeloupe. "Il y a une trop forte concurrence avec des pompes tous les deux kilomètres. Cela va conduire à des licenciements et à la mise en place de pompes automatiques. Nous nous y opposons fermement car un millier d'emplois sont menacés", a-t-il expliqué.

La grève générale contre la vie chère avait commencé en Guadeloupe fin janvier, puis en Martinique début février, paralysant tous les secteurs pendant un mois et demi.

sde/ef/fj

Le Conseil régional a retrouvé Flora Tristan !

Tristan Il aura fallu 10 ans pour que le Conseil Régional présidé par M. Huchon se préoccupe enfin des dégâts causés par la tempête de 1999. 10 ans de conditions de travail indignes pour nos lycéens, 10 ans de sécurité mise à mal, 10 ans de mépris envers les jeunes Monterelais.

M. Huchon et sa majorité sortent tant bien quel mal de leur mutisme à l’approche des élections régionales et semblent apparemment situer le sud Seine-et-Marne sur une carte.

Alors s’il faut  attendre 10 ans  pour rénover un lycée, quel est le délai pour avoir enfin des transports en commun dignes de ce nom ? 10 ans, 20 ans 30 ans ? Combien pour espérer voir, un jour, le Conseil Régional nous assister dans le vaste plan de rénovation urbaine mené en ville haute à Montereau ?

Après avoir multiplié les démarches, les rappels, les courriers auprès de la région, après avoir passé 10 ans à multiplier mes efforts pour les lycéennes et lycéens de Flora Tristan, il n’ y a qu’une chose à signaler : le Conseil Régional a daigné  assumer ses compétences et ses devoirs en matière de lycée avec 3650 jours de retard.

dimanche 28 juin 2009

Pour la région Midi-Pyrénées je soutiens Brigitte Barèges

BrigitteBareges TOULOUSE, 27 juin 2009 (AFP) - Brigitte Barèges, député-maire de Montauban (Tarn-et-Garonne) et chef de file de l'UMP pour les élections régionales de 2010 en Midi-Pyrénées, a annoncé sa candidature comme tête de liste UMP en Haute Garonne, samedi lors d'une "fête régionale" à Toulouse.

"Ce choix est le fruit d'une concertation entamée auprès des responsables et des militants des fédérations UMP des huit départements qu'elle a rencontrés au cours de ces dernières semaines", a indiqué l'UMP dans un communiqué.

"Les responsables nationaux de l'UMP, dont Jean-Pierre Raffarin et Yves Jégo, présents aujourd'hui à Toulouse pour la soutenir, lui ont également demandé de se présenter en Haute-Garonne", ajoute le texte.

"Ce choix est conforme à la démarche suivie par le passé par des leaders régionaux en Midi-Pyrénées comme Marc Censi ou Jacques Godfrain ou, aujourd'hui, à celle suivie par Xavier Darcos en Aquitaine, Bruno Lemaire en Basse-Normandie, Roselyne Bachelot en Pays de Loire ou Valérie Pécresse en Ile de France qui se présentent tous dans le département le plus peuplé de leur région".

"Ce choix est enfin celui qu'a fait Martin Malvy (le président PS de la Région Midi-Pyrénées, ndlr) en se présentant en 1998 et 2004, non pas dans le Lot, département où il était élu, mais en Haute-Garonne", précise le communiqué.

ar/ag

vendredi 26 juin 2009

Revue de presse

Logo_repu La République des Pyrénées (Jean-Michel Helvig)

"Il se voulait le promoteur d'un « gouvernement des meilleurs », Nicolas Sarkozy a montré, lors du récent remaniement, que la réussite et la compétence n'étaient pas nécessairement, de sa part, un gage de reconnaissance. (...) Yves Jégo restait le seul au gouvernement à pouvoir parler à tout le monde, y compris Elie Domota, la figure emblématique du LKP. Son éviction a été interprétée par lui-même comme le lobbying réussi d'un « certain patronat » (...). Bruno Le Maire, ancien secrétaire d'Etat aux affaires européennes, a été nommé ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche. (...) Son remplacement par Pierre Lellouche a été considéré par l'entourage d'Angela Merkel comme un acte de +désinvolture+ de la part d'un Nicolas Sarkozy déjà médiocrement considéré outre-Rhin. (...) On pourrait encore citer le cas de Rama Yadé qui avait apporté sur les Droits de l'Homme une note personnelle très appréciée des Français, mais bien peu de Bernard Kouchner son ministre de tutelle. En l'espèce, ceci explique sans doute cela."

 

LOGO_DNA Les Dernières Nouvelles d'Alsace (Olivier Picard)

"Certes, le président de la République tient la promesse qu'il avait faite en venant en Martinique et en Guadeloupe, et on peut compter sur son talent pour retourner une méfiance en sympathie. Mais il arrive tard, très tard, trop tard pour créer une dynamique politique dans les îles de la Caraïbe française qui en auraient tant besoin. (...) Le président de la République n'a pas ouvert, comme il s'y était engagé, les états généraux de l'outre-mer. Une préoccupation devenue totalement secondaire dans son calendrier de réformes... On lui reproche aujourd'hui cette dérobade, mais pas autant que son absence de vision pour ces territoires marins français dont les eaux couvrent plus de 10 millions de km2. (...) Virer Yves Jégo n'est pas très pertinent non plus: sur la défensive depuis les émeutes du mars dernier, le secrétaire d'État avait accompli un travail considérable dont les Antillais ont reconnu - tardivement - la qualité."

mercredi 24 juin 2009

Passation de pouvoirs très froide entre M. Jégo et Mme Penchard

Rubon2-89887 24/06/2009 12h12 - GOUVERNEMENT-REMANIEMENT-OUTREMER - Monde (FRS) - AFP

PARIS, 24 juin 2009 (AFP) - La passation de pouvoirs entre Yves Jégo et Marie-Luce Penchard au secrétariat d'Etat à l'Outre-mer a été très froide et rapide mercredi matin, M. Jégo ne prenant pas la parole après avoir été raccompagné par son successeur sur le perron.

Sorti sous les applaudissements du personnel, M. Jégo a quitté le ministère au volant d'une voiture, son épouse à ses côtés, sans dire un mot.

Le délégué interministériel Patrick Karam a tourné ostensiblement les talons peu avant l'arrivée de Mme Penchard, avant de saluer dans un communiqué "le courage et l'action d'Yves Jégo".

Dans l'entourage de ce dernier, on soulignait que M. Jégo, prévenu à la dernière minute mardi soir de son remplacement, "retrouve aujourd'hui sa liberté et aura des choses fortes à dire dans les prochains jours sur l'outre-mer et la politique nationale".

Restée seule, Mme Penchard, guadeloupéenne, première personnalité ultramarine à occuper ces fonctions, a affirmé qu'"aujourd'hui ministre de la République, elle va préserver l'intérêt général avant ceux de son parti (l'UMP), évidemment".

Selon elle, "l'ensemble des élus ont vu à travers (sa) nomination un geste fort du chef de l'Etat dans la reconnaissance des ultra-marins à des postes de responsabilité".

Mme Penchard ira jeudi avec Nicolas Sarkozy aux Antilles pour "écouter".

"Les ultra-marins attendent beaucoup d'écoute", a déclaré la secrétaire d'Etat, dont les premiers dossiers seront le prix des carburants et l'évolution institutionnelle, notamment en Martinique.

Elle sera "bien évidemment amenée à rencontrer" le porte-parole du collectif guadeloupéen LKP Elie Domota, qui n'a pas fait de demande en ce sens "à sa connaissance".

"Je n'ai pas eu de relation pour le moment avec le mouvement du LKP", a-t-elle dit.

Mme Penchard a "rendu hommage" à M. Jégo, qui "a porté une grande loi" (de développement économique) dans un "contexte" difficile et "a fait progresser un certain nombre d'orientations outre-mer".

eb/swi/phi

lundi 22 juin 2009

Tournée dans les communes de la 3ème circonscription

Samedi, j'ai eu grand plaisir à parcourir avec ma permamence itinérante dite "Jégomobile" les routes de la 3ème circonscription à la rencontre successivement des habitants de 10 communes.

Jégomobile Nous avons pu échanger, en présence des Maires et élus municipaux présents, sur les sujets d'ordre privé ou général que les citoyens de La Grande Paroisse, Forges, Laval-en-Brie, Salins, Coucelles-en-Bassée, Saint-Germain-Laval, Marolles-sur-Seine, Misy-sur-Yonne, Barbey ou enfin Cannes-Ecluse ont bien voulu aborder, avant de terminer à Montereau devant ma permanence "fixe".

Pompiers Certaines communes accueillaient d'ailleurs des manifestations locales qui ont été l'occasion d'échanger, par exemple, avec les pompiers de La Grande Paroisse ou les musiciens de Cannes-Ecluse.

Il me paraît important, en dehors du contexte des campagnes électorales, de conserver ce lien direct avec les citoyens y compris en allant à leur rencontre, en sus des permanences que je tiens plusieurs fois chaque semaine à Montereau.

  

Mes prochains déplacements

  • Marseille
    Vendredi 3, Samedi 4 et Dimanche 5 juillet > Universités d'Eté du Parti Radical

Dans les médias

  • Vendredi 3 juillet
    Europe 1
    7h40

Panorama des vidéos

Permanences

  • Permanence d'Yves Jégo
    1, rue du Calvaire
    77130 Montereau-Fault-Yonne
    Pour rencontrer Yves Jégo : 01 64 32 02 81
  • Permanences à la Mairie de Montereau
    54, rue Jean Jaurès
    77130 Montereau-Fault-Yonne
    Pour rencontrer Yves Jégo : 01 64 70 44 45
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